Gérard Gasparian Pianiste
L'interprète
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“Le coup d’envoi du festival sera véritablement donné le dernier week-end d’avril, avec trois concerts exceptionnels, et à chaque fois une tête d’affiche : Marcel Azzola à Breteuil, Michael Lonsdale à Verneuil, et Gérard Gasparian à Tillières”.
Le Réveil Normand - 16 avril 2008
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“Sa conception d’un jeu énergique et rapide convient à la Sonate « la Tempête » de Beethoven qui gagne ainsi en urgence et en intensité, mais elle correspond également à merveille à l’écriture quasi symphonique de Schumann (Novelette n°8 op. 21) et de Scriabine (Sonate n°5 op. 53), œuvres dans lesquelles Gérard Gasparian excelle, dominant totalement le clavier dont il tire des sonorités à la fois puissantes et précises.”
ResMusica - mai 2008
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« Triomphe pour les grands romantiques » … Sa vision de Chopin est à mi-chemin entre celle de Samson François et de Claude Kahn.
Jean Claude Louvat, La Dépêche – 30 avril 2008
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« Il a abordé la Sonate op.101 de Beethoven, si chargée
d'émotion, avec une puissance expressive, une détermination farouche
et une maîtrise énergique.
Plein de verve, sonnant étonnamment « jazzy »,
Gasparian a martelé le deuxième mouvement qui ressemblait ainsi à une
marche.
Très emphatique, comme dans une ivresse passionnée, bouleversant,
puissant dans la décharge des émotions, le pianiste a maîtrisé la
Fantaisie op.17, audacieuse, de Schumann qui ressemblait à un « cri
d'amour » unique pour sa Clara Wieck adorée.
Gasparian s'abandonnait à l'explosion houleuse des sentiments, à l'abîme
et au labyrinthe de cette Fantaisie tout en en déployant parfaitement
sa poésie.
Comme déchaîné, Gasparian a interprété également
sa propre Sonate, expressive, qui, avec des passages martelés et une
sonorité extatique, a éveillé l'attention. »
Roswitha Frey, Badische Zeitung -
Juillet 2005
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« En première partie de son concert, salle Cortot, et pour le
plaisir de son public, Gérard Gasparian fit valoir sa technique irréprochable
au service des Préludes du deuxième Cahier de Debussy dont il
fit ressortir la couleur et le dessin toujours net. Son jeu à l'émotion
contenue mais toujours à fleur des notes mit en évidence la fluidité des évocations
sonores du compositeur en même temps qu'il nous en restituait l'audace
harmonique.
En seconde partie, Gérard Gasparian nous proposa l'ultime Sonate de
Beethoven, la Sonate n° 32 op. 111. Le plaisir fut total, l'émotion
perceptible, tant Gasparian fit ressortir la richesse des coloris de cette œuvre
dont l'Arietta finale est une des créations les plus sublimes du génie
de Beethoven.
Pour terminer ce concert, Gérard Gasparian fit découvrir à son
public un compositeur – Komitas – certes moins illustre que Debussy et Beethoven,
mais qu'il servit tout aussi bien dans ses 4 Danses et 6 Chants, en faisant
ressortir comme une évidence le lien profond qui unit un peuple à ses
racines musicales. »
Patrick Guyhart, Les Nouvelles d'Arménie -
Avril 2005
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« Gérard Gasparian débuta son programme
avec 3 sonates de Scarlatti, qu'il égrena comme des perles, de manière
limpide, avec un son au toucher dense et clair. »
« Les Impromptus op.90 de Schubert ont été abordés
avec puissance et un lyrisme expressif, et, pour partie, avec une expressivité mélodique
effrénée et rapide, qui plongea l'auditeur dans les profondeurs
du romantisme, apportant enthousiasme et passion, teintée néanmoins
de couleurs impressionnistes, par moments. »
« Les quatre Impromptus de Chopin, quant à eux, ont séduit
par leur style élégant et brillant, et par leur charme doux et
mélodique. »
« Le summum, pour tous les amateurs de piano, fut atteint par les préludes
du premier cahier de Debussy. Gérard Gasparian y exprima avec savoir-faire
la magie raffinée des sons. Sensibilité et poésie y étaient
présentes en permanence, que ce soit dans les Danseuses, dans Voiles,
ou encore dans l'atmosphère baudelairienne des Sons et les parfums…»
Institut
fuer bildnerisches Denken - Badische Zeitung - Août
2004
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« Gérard Gasparian y a sacrifié, comme
il se doit, au rite du romantisme. La belle musique du XIX° siècle,
signée Schubert et de Chopin (les Impromptus de l'un et l'autre) avait
trouvé ainsi un cadre à sa mesure, tout comme celle de Debussy
(12 Préludes du premier cahier), plus impressionniste que romantique
quant à lui. Plusieurs de ses élèves étaient présents à ce
brillant récital hier, à la Frette, mêlant leurs bravos
aux ovations du public. »
Festival
Berlioz - Le Dauphiné libéré - Août
2004
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« Récital de Gérard Gasparian au
piano et Roland Daugareil au violon, qui interprétèrent les sonates
de Brahms, Beethoven et Ravel... Concert magnifique par la qualité des
exécutions que nous proposèrent ces deux musiciens au faîte
de leurs moyens techniques et musicaux et qui enthousiasmèrent l'assemblée. »
Festival du Val d'Aulnay, à Châtenay-Malabry -
Juin 2000
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« Son jeu pianistique n'est pas un accompagnement
effacé, mais une participation active. Constamment présent, mais
jamais indiscret, il sait préserver l'unité du duo sans jamais
le déséquilibrer. Ces qualités firent merveille dans la
romantique sonate en fa mineur de Brahms, tour à tour passionnée,
rêveuse, gaie et brillante.
« Dans les Papillons de Schumann, s'appuyant sur une technique
très sûre, il sut mettre en valeur les aspects contrastés
- extrémistes même - de cette œuvre à l'humeur constamment
changeante, d'une abondance mélodique inépuisable. »
Festival d'Albret - Sud-Ouest - Avril 2000
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« Les Préludes et Fugues de
Bach ont été donnés avec application avec une main gauche
magistrale et une main droite sensible, à tel point que nous pensions à l'orgue.
Les Six Préludes de Debussy ont été très
bien interprétés, le pianiste mettant sa technique en évidence.
Les cinq Sarcasmes opus 17 de Prokofiev ont été bien rendus.
Cette œuvre a été jouée remarquablement, avec vigueur
et force. »
Le Midi libre
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« Salle Cortot, Gérard Gasparian joua au
piano trois de ses compositions. Le succès spontané et enthousiaste
dénota l'intérêt du public. Nous souhaitons le connaître
davantage. L'interprète et le compositeur nous ont énormément
plu. »
Musique et concerts
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« En invitant Gérard Gasparian, pianiste,
et Jean Ter-Merguerian, violoniste, l'Office de la Culture nous a offert une
soirée hors du commun par la qualité des artistes qui ont su
avec brio servir les œuvres de Mozart, Bach, Debussy, Sarasate, interprétant
par ailleurs une sonate pour violon et piano signée G. Gasparian...
Ils ont séduit un public de connaisseurs et nous ont offert une soirée
de très grande qualité. »
Nice-Matin - Mai 1994