Gérard Gasparian Pianiste
Le compositeur
Œuvres de musique de chambre
(CD Timpani - 1C1055, premier enregistrement mondial, novembre 2001)
« Pulsions pour flûte et piano, hommage à Donatoni,
développe d'autres approches jusqu'à l'aléatoire ;
son écriture "concentrique" est parfaitement menée.
Le Quintette me semble être la pièce phare de ce disque,
exemple presque ludique et agréable de l'influence de la musique électroacoustique
et du sérialisme... Les interprètes soutiennent parfaitement
cette musique sincère et d'un métier incontestable. »
Stéphane Friederich, 5/5 Classica - Mai
2002
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« Son Intermède pour clarinette
et piano qui ouvre ce premier disque monographique, reflète le caractère
vif et consonant de sa musique, guidée par le rythme des musiques populaires.
Cette écriture colorée se retrouve cinq ans plus tard dans le
contraste savant qui découpe le chant de la flûte d'Emmanuelle
Ophèle et les soubresauts du piano d'Hidéki Nagano dans Pulsions. Un
sérialisme ductile guide la conversation pétulante d'un quatuor
de saxophones et d'un piano dans un Quintette aux formes concises et élégantes... »
Franck Mallet, Le Monde de la Musique (3***) - Avril
2003
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« Le compositeur habite un territoire sans frontières,
et en occupe, selon les œuvres, telle ou telle région... il reste
lui-même en frôlant dans son chemin divers langages que l'on trouve
rarement réunis sous la même plume. »
Jacques Bonnaure, La
Lettre du Musicien - Janvier 2002
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« Sa Ballade pour piano de 1988, avec son
climat quelque peu post-romantique est à notre goût une des plus
authentiquement ressentie. Elle unit avec bonheur le souvenir d'un orientalisme à la
Rachmaninoff avec une forme de pianisme nettement plus contemporain. Son Cycle
Vocal sur des poèmes de Mörike est très séduisant également
avec ses réminiscences sérielles. L'ensemble est interprété avec
beaucoup de conviction par des solistes qui sont souvent les dédicataires
de ces pièces. Les parties de piano, instrument omniprésent,
bénéficient de la présence du compositeur qui en est un
virtuose évident, ce qui enrichit son utilisation, même comme
instrument d'accompagnement. »
Alfred Caron, Ecouter voir - Avril 2002
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« Gérard Gasparian is well-known as a concert
pianist, and as a fine exponent of chamber music. Hence it's not surprising,
perhaps, that his music is so rich in associations and hints of other composers.
At the same time, there is a distinctive voice in the process of emerging,
though he is just 42. Give him time!
« The first work on the disc, Intermède for clarinet and
piano, is a good introduction to the lively qualities of his work, as well
as to the high standards of music-making to be heard here. The piece begins with
manic and rather fragmented music, which gives way from time to time to more
easily perceived melodic and rhythmic shapes. The alternation of wildly energetic
music and more gently flowing passages brings to mind Poulenc, as do some of
the motoric piano textures. But the Poulenc connection could be misleading, as
there is none of that kind of wit or charm. This is very earnest, rather humourless,
music.
« This applies to the Song Cycle which follows - settings of
German poetry by Mörike. Kobayashi, ably accompanied by the composer, sings
these difficult songs with great understanding. The endling of the second, Nimmersatte
Liebe (Insatiable Love) has a striking use of vibrato-less tone, and throughout,
the singer's intonation is unfailingly true and centred, her voice firm and expressive.
« Pulsions for flute and piano, begins with some of the fragmented
type of music heard in the clarinet Intermède. This is a fascinating
piece, with aleatoric episodes in the central section, and intricate interplay
between the two instruments.
« For me, the most interesting work on the disc, however, was the Quintet
for 4 saxophones and piano of 1997. The saxophone repertoire has been steadily
widening and deepening over the past fifty years, and there are now many fine
examples not only of solo works, but also of those bringing together the different
members of this big family of instruments. The way Gasparian combines the four
saxes with the piano is imaginative and resourceful, in that he certainly doesn't
look upon the latter as a mere accompanying instrument. In fact it doesn't appear
until the second movement, the strangely mechanical Canon, fanfares, which,
for me, brought to mind Ligeti at the outset. Throughout, there are delicious
textures, and strong contrast and changes of mood. Though staggeringly difficult
to bring off, this work is given a superbly confident performance by the Ledieu
Quartet, including their heavy breathing at the very end!
« This fine issue is completed by the splendid piano Ballade,
and the Violin Sonata. Recording quality is very good, apart from one
strange moment of distortion in the Song Cycle. If you haven't encountered
this interesting and talented young French composer, this disc makes an excellent entrée.
Gwyn Parry Jones - LudwigVanWeb , 2002
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« Gérard Gasparian relègue avec
brio en combat d'arrière-garde le conflit qui régnait jusqu'alors
en maître absolu en matière de musique contemporaine opposant
une écriture hermétique, savante, expérimentale, souvent
héritière de tous les langages d'avant-garde ayant parcouru le
vingtième siècle à des modes d'expression plus abordables,
volontiers lyriques et, par là même, davantage perceptibles du
grand public mélomane. Prenant cette lutte à contre-pied, il
réussit le tour de force de ne céder ni à l'académisme
ni à la modernité pour obtenir une œuvre originale réconciliant « mélodieusement » les
deux écoles rivales. »
Raphaël Bagdassarian, France Arménie -
Décembre 2001
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« Un premier CD étonnant... Il joue avec
les sons comme on joue avec de la lumière : il projette et diffracte
les thèmes musicaux en une multitude de petites cellules sonores :
cascades, saccades, volutes, bégaiements, tourbillons dramatiques où le
piano est utilisé comme instrument de percussion. G. Gasparian échappe
ainsi autant à la tentation du toujours nouveau qu'au confort de l'académisme,
ne se privant pas au passage de quelques accents romantiques. »
Nouvelles d'Arménie - Décembre
2001
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« Dédicaces » pour saxophone
et piano
par le Duo Portejoie-Lagarde
(CD Pierre Vérany - PV796111, 1996)
« Une musique pleine de verve, toute en clins d'œil,
aimablement goguenarde dans ses tonalités cousines de jazz. Des inventions
stylistiques qui ont le génie de mettre de bonne humeur. »
Le Progrès - Décembre 1996
« L'Intermède pour saxophone et piano de Gérard
Gasparian, d'une énergie ardente et martelée... »
La Provence - Septembre 1999
« L'Intermède, pièce trépidante,
aux rythmes précipités, haletante, entrecoupée de beaux épisodes
lyriques. »
Sud-Ouest - Avril 2000